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Lecture: Chapitre 17 L’homme aux deux visages T1 Harry Potter génially

Page 3 : Vous !
C’était Quirrell.

– Vous ! s’écria Harry, suffoqué.
Quirrell était parfaitement calme et souriait.
– Oui, c’est moi, dit-il tranquillement. Je me demandais si vous alliez me rejoindre ici, Potter.
– Mais je croyais … Rogue …
Quirrell éclata d’un rire franc et glacial. Rogue faisait un bon coupable à côté de du pauvre et bégayant professeur Quirrell.
– Mais Rogue a essayé de me tuer !
Harry avait tort.
Page 4 : Le match truqué, Quirrell !
C’était Quirrell qui avait essayé, Hermione l’avait bousculé par accident dans les gradins ce qui lui avait fait perdre le contact visuel. Sans ça, il aurait réussi à le faire tomber de son balai, il y serait même parvenu plus tôt si Rogue n’avait pas marmonné des formules magiques pour le sauver. Rogue avait essayé de le sauver ? Harry avait du mal à y croire.

Pourtant, c’était également pour cette raison qu’il avait tenu à arbitrer le match contre Poufsouffle, afin de le protéger. De toute façon, avec la présence de Dumbledore lors du match, Quirrell ne pouvait rien faire. Du moins, jusqu’à ce soir.
Page 5 : Le troll, Quirrell !
Quirrell claqua des doigts. Aussitôt, des cordes surgirent de nulle part et ligotèrent solidement Harry.

– Vous êtes un peu trop curieux pour vivre bien longtemps, Potter.
Il comprit aussi que c’était Quirrell qui avait fait entrer le troll le soir d’Halloween. Malheureusement, pendant que les professeurs cherchaient le troll dans tout le château, Rogue qui le soupçonnait déjà, était monté directement au deuxième étage pour l’empêcher d’entrer dans le couloir interdit. Non seulement le troll n’avait pas réussi à tuer Harry mais le chien à trois têtes n’était pas parvenu non plus à arracher la jambe de Rogue.
Page 6 : Le Miroir du Riséd.
A ce moment, Harry remarqua que le Miroir du Riséd se trouvait derrière Quirrell. Ce dernier pensait qu’il était la clé pour obtenir la Pierre philosophale. Quirrell se concentra alors sur le miroir mais Harry ne voulait pas le laisser faire. Il fallait qu’il gagne du temps, alors il essaya de le faire parler pour qu’il se désintéresse
du miroir. Harry l’interrogea sur Rogue, il les avait vu tous les deux dans la forêt. Le professeur de Potions avait tenté de l’intimider, mais n’y était pas parvenu, car Lord Voldemort était toujours avec lui. Quirrell se reconcentra sur le miroir. Il se voyait avec la Pierre et se voyait l’offrir à son maitre.
Page 7 : Rogue déteste les Potter.
Ne pouvant se défaire de ses liens, Harry tenta une autre approche :
– Pourtant Rogue avait l’air de me détester.
C’était le cas, confirma Quirrell. Rogue détestait Harry. Il avait étudié avec son père et tous les deux se méprisaient cordialement, mais il n’avait jamais voulu tuer Harry pour autant.
Harry devait le détourner du miroir, il lui demanda ensuite pourquoi il avait sangloté quelques temps auparavant dans une salle de classe vide. Quirrell répondit que parfois il avait du mal à suivre les instructions de son maitre. Lord Voldemort était avec lui dans cette salle de classe comprit Harry avec horreur.
En réalité, il était toujours avec lui, où qu’il aille.
Page 8 : Le vol à Gringotts, Quirrell !
Quirrell avait rencontré Voldemort pendant un voyage autour du monde. Il lui avait montré ce qu’était le véritable pouvoir.
– Il n’y a pas de bien ni de mal, il n’y a que le pouvoir, et ceux qui sont trop faibles pour le rechercher. Depuis ce temps-là, je l’ai servi fidèlement.
Quirrell avoua avec un frisson que son maitre ne pardonnait pas facilement les erreurs. Le jour où il n’avait pas réussi à voler la Pierre à Gringotts, Voldemort l’avait puni. Harry se rappela sa journée sur le Chemin de Traverse : il avait vu Quirrell ce jour-là, au Chaudron Baveur.

Page 9 : Ce qu’on désire le plus.
Quirrell se demanda si la Pierre était à l’intérieur du miroir et Harry réfléchissait à un moyen de la récupérer avant lui. C’était la chose qu’il désirait le plus au monde en cet instant.
Quirrell continuait de se parler à lui-même. Horrifié, Harry entendit soudain une voix lui répondre. Celle-ci semblait venir de Quirrell lui-même. Elle lui dit de se servir d’Harry pour récupérer la Pierre. Quirrell frappa dans ses mains et les cordes qui ligotaient Harry, disparurent. Il lui demanda de venir se regarder dans
le miroir et de lui dire ce qu’il y voyait.
Page 10 : Dans la poche !
Son reflet lui souriait. Il se vit alors mettre la main dans sa poche et en retirer une pierre rouge sang. Son reflet lui adressa un clin d’oeil et remit la pierre dans sa poche.

La Pierre philosophale était à présent dans la poche d’Harry.
Il devait mentir à Quirrell.
– Je me vois en train de serrer la main de Dumbledore, prétendit-il. J’ai … j’ai fait gagner la coupe à Gryffondor.
Mais l’horrible voix qui provenait de Quirrell, hurla qu’Harry mentait. Elle dit ensuite à Quirrell qu’elle voulait lui parler directement.
Page 11 : L’autre.
Quirrell écouta son maitre et enleva son turban.

Harry était paralysé. Il aurait voulu crier, mais il était incapable d’émettre le moindre son. Derrière la tête de Quirrell, au lieu de son crâne, il y avait un visage, le visage le plus terrifiant qu’Harry eut jamais vu. Il était d’une blancheur de craie avec des yeux rouges flamboyants et des fentes en guise de narines, comme sur la tête d’un serpent.

Page 12 : Voldemort.
– Harry Potter … murmura le visage. Tu vois ce que je suis devenu ? Ombre et vapeur …
Lord Voldemort en personne survivait en partageant le corps de Quirrell et grâce au sang de licorne. Il voulait la Pierre et son elixir de longue vie pour se recréer un corps bien à lui.

– Maintenant … Donne-moi cette Pierre qui se trouve dans ta poche.
Harry sentit son corps reprendre vie et fit un pas en arrière.
– Ne sois pas stupide, dit le visage avec colère. Tu ferais mieux de sauver ta vie ou tu mourras comme tes parents …
Page 13 : Courage.
Quirrell reculait vers Harry pour que Voldemort continue à le voir. Le visage monstrueux souriait.
– J’apprécie toujours le courage … Oui, mon garçon, tes parents ont été très courageux …

J’ai d’abord tué ton père et il m’a résisté avec une grande bravoure … Quant à ta mère, je n’avais pas prévu qu’elle meure, mais elle essayait de te protéger … Alors, donne-moi la Pierre, sinon, elle sera morte en vain.
– JAMAIS !
Page 14 : Souffrance.
Harry essaya de s’enfuir mais Quirrell l’attrapa. Soudain, Harry ressentit une douleur aiguë à l’endroit de sa cicatrice mais il n’était pas le seul à souffrir.
Quirrell l’avait aussitôt laché. Il était plié en deux par la douleur, ses doigts se couvraient d’ampoules à vue d’oeil, comme brûlés par une flamme. Voldemort lui ordonna de l’attraper. Quirrell essaya. Il étrangla Harry dont la cicatrice devint si douloureuse qu’il en était presque aveuglé. De nouveau Quirrell dut le lâcher, lui aussi endurait une effroyable souffrance.
Voldemort lui ordonna d’en finir et de le tuer mais Harry, d’un geste instinctif, sauta sur Quirrell et lui plaqua les mains contre son visage.
Page 15 : La fin ?
Son adversaire ne pouvait pas le toucher sans souffrir de terribles brûlures. Sa seule chance, était de saisir Quirrell et de lui infliger une telle douleur qu’il serait incapable de lancer un maléfice mortel.
Harry lui attrapa le bras et serra de toutes ses forces. Quirrell hurla et Harry sentit à nouveau la douleur de sa cicatrice. Il ne voyait plus rien, il entendait seulement les horribles cris de Quirrell et les glapissements de Voldemort :
« TUE-LE ! TUE-LE ! ».
Il entendit aussi d’autres cris,  » Harry ! Harry !  » mais peut-être était-ce dans sa tête. Il sentit le bras de Quirrell s’arracher à son étreinte et comprit que tout était perdu. Il sombra alors dans une longue, longue, longue chute où tout n’était plus que ténèbres.
Page 16 : A l’infirmerie ?
Harry cligna des yeux plusieurs fois puis distingua le visage souriant d’Albus Dumbledore.

Harry le regarda puis se souvint : il cria que Quirrell avait volé la Pierre. Dumbledore l’apaisa en lui disant que Quirrell n’avait pas volé la Pierre philosophale et que Ron et Hermione allaient très bien.
Harry remarqua qu’il était à l’infirmerie, il y était depuis trois jours déjà. Près de lui, une table était couverte d’une quantité suffisante de friandises pour ouvrir un magasin.

Page 17 : Secret.
– Ce qui s’est passé dans les sous-sols du château, entre Quirrell et toi, est un secret absolu, par conséquent, toute l’école est au courant.
Dumbledore lui expliqua qu’il était arrivé juste à temps pour l’arracher à Quirrell avant d’en finir avec lui une bonne fois pour toute. Il avait eu très peur d’intervenir trop tard, pas pour sauver la Pierre, mais pour le sauver lui. L’effort qu’avait fournit Harry, avait failli le tuer. Quant à la Pierre philosophale, elle avait
été détruite.
Page 18 : Flamel sans la Pierre …
– Détruite ? répéta Harry d’une voix blanche. Mais votre ami … Nicolas Flamel …                                                – Ah, tu connais Nicolas ? dit Dumbledore d’un air ravi. Tu as vraiment bien fait les choses. Eh bien, Nicolas et moi avons eu une petite conversation et il nous est apparu que tout était pour le mieux.
– Mais ça signifie que lui et sa femme vont mourir, non ?
– Il leur reste suffisamment d’elixir pour mettre leurs affaires en ordre et ensuite, en effet, ils vont mourir. Pour Nicolas et Pernelle, c’est comme d’aller se coucher après une très, très longue journée. Après tout, pour un esprit équilibré, la mort n’est qu’une grande aventure de plus.
La Pierre philosophale apportait richesse et longue vie, c’était certain, les deux choses que les humains désiraient le plus, l’ennui, c’était que les humains avaient un don pour désirer ce qui leur faisait le plus de mal.
Page 19 : Nommer les choses.
– Monsieur ? dit Harry. Je me demande … Même si la Pierre n’existe plus, Vol … je veux dire Vous-Savez-Qui …
– Tu peux l’appeler Voldemort, Harry. Nomme toujours les choses par leur nom.
La peur d’un nom ne fait qu’accroitre la peur de la chose elle-même.
Harry se demandait si Voldemort avait complètement disparu mais Dumbledore dit qu’il était toujours là, quelque part, à attendre une nouvelle occasion de revenir. Il n’était plus vraiment vivant, on ne pouvait donc pas vraiment le tuer.
Harry avait retardé son retour au pouvoir.
– Il y a d’autres choses que j’aimerais bien savoir, dit Harry, si vous pouvez me les dire … J’aimerais bien connaître la vérité sur ces choses-là.
– La vérité, soupira Dumbledore. Elle est toujours belle et terrible, c’est pourquoi il faut toujours l’aborder avec beaucoup de précautions.
Page 20 : La vérité ou plutôt quelques explications …
Pourquoi Harry? Harry demanda pourquoi, la nuit de la mort de ses parents, Voldemort en avait après lui et non après son père et sa mère. Le directeur lui dit qu’il ne pouvait pas lui répondre pour le moment. Il était encore trop jeune ou plutôt quand il serait prêt, il comprendrait.

La souffrance de Quirrell? Mais il lui expliqua cependant pourquoi Quirrell ne pouvait le toucher sans se brûler. S’il y a une chose que Voldemort ne pouvait pas comprendre, c’était l’amour. Lorsque sa mère s’était sacrifiée pour le sauver, elle lui avait laissé une protection qu’une personne comme Quirrell qui était plein de
haine, de cupidité et d’ambition et qui partageait son âme avec Voldemort, ne pouvait combattre. Cette protection restait présent dans sa chair. Toucher quelqu’un qui a été marqué par quelque chose d’aussi beau ne pouvait susciter en lui que de la souffrance.
La cape d’invisibilité? – Et la cape d’invisibilité ? demanda Harry. Vous savez qui me l’a envoyée ?
Dumbledore avoua que James Potter l’avait laissé en sa possession et qu’il avait pensé qu’il aimerait l’avoir.

Il ajouta qu’elle pouvait être utile et que son père s’en servait parfois quand il était à Poudlard, pour se glisser jusqu’à la cuisine et voler des tas de choses à manger.
Rogue et James Potter? Harry savait par Quirrell que le professeur Rogue les détestait lui et son père, mais il ne savait pas pourquoi.

Severus Rogue et James Potter se haïssaient lorsqu’ils étaient à Poudlard, mais en réalité James avait sauvé la vie de Rogue un jour, c’était pour ça qu’il avait fait tant d’efforts pour le protéger
toute l’année, il ne supportait pas d’avoir une dette envers lui.
La Pierre dans la poche? Harry pensait encore à la Pierre philosophale. Comment se faisait-il qu’elle s’était retrouvée dans sa poche après avoir regardé dans le miroir ?
– Je suis content que tu m’aies posé cette question. C’était une de mes idées les plus brillantes, ce qui n’est pas peu dire, entre nous …
Dumbledore expliqua qu’il avait ensorcelé la Pierre avec le Miroir du Riséd pour que seul quelqu’un qui désirait trouver la Pierre – la trouver, pas s’en servir – serait en mesure de la prendre. Les autres ne verraient que leur reflet fabriquer de l’or et boire l’elixir de longue vie.
Page 21 : Récit détaillé
Après la visite de Dumbledore, ce fut le tour de Ron et Hermione. Harry leur fit un récit détaillé, sans rien omettre : Quirrell, le Miroir, la Pierre, Voldemort. Puis il leur demanda de raconter ce qu’il leur était arrivé. Hermione était revenue facilement sur ses pas, avait mis un bout de temps pour ranimer Ron, puis ils
étaient remontés jusqu’au château où ils avaient croisé Dumbledore. Il était déjà au courant. Il leur avait dit : « Harry est allé le retrouver ? » et avait ensuite foncé au deuxième étage.
Page 22 : Drôle de personnage.
– Tu crois qu’il voulait vraiment que tu y ailles ? demanda Ron. C’est pour ça qu’il t’a envoyé la cape d’invisibilité ?
– Si jamais c’est vrai, c’est terrible ! s’écria Hermione. Tu aurais pu te faire tuer !
– Ce n’est pas tout à fait ça, répondit Harry d’un air songeur. C’est un drôle de personnage ce Dumbledore. Je crois qu’il a voulu me donner une chance.
Harry supposait que le directeur devait savoir tout ce qui se passait dans l’école, qu’il se doutait de leur projet. Il ne les avait pas arrêté pour autant. Peut-être qu’il l’avait laissé découvrir le fonctionnement du Miroir, comme s’il reconnaissait à Harry le droit d’affronter Voldemort en face à face.
Page 23 : Un cadeau très spécial.
Ron l’informa ensuite qu’il avait loupé le match de Quidditch contre les Serdaigle pendant son séjour à l’infirmerie et que Gryffondor avait perdu sans l’aide de leur attrapeur et que le lendemain allait avoir lieu le banquet de fin d’année et bien évidemment Serpentard dominait le championnat.
Hagrid lui rendit visite le lendemain. Il se sentait responsable à cause de Touffu, mais Harry ne lui en voulait pas, après tout, ils avaient eu affaire à Voldemort.
Hagrid lui avait apporté un cadeau : un album avec plein de photos de ses parents. A chaque page, son père et sa mère lui souriaient en lui adressant des signes de la main. Harry fut incapable de parler et Hagrid le comprit très bien.

Page 24 : Bientôt le banquet.
Harry fut autorisé à quitter l’infirmerie pour pouvoir assister au banquet de fin d’année. Lorsqu’il arriva dans la Grande Salle, il y eut un soudain silence puis les conversations reprirent toutes en même temps. Il vit que la pièce était décorée aux couleurs de Serpentard, célébrant ainsi leur septième victoire consécutive.
Dumbledore arriva et fit joyeusement son petit discours de fin d’année :
– Une autre année se termine et je vais encore vous importuner avec des bavardages de vieillard avant que nous entamions enfin ce délicieux festin. Quelle année ! Fort heureusement, vos têtes sont un peu plus remplies qu’auparavant …et vous avez tout l’été pour les vider à nouveau en attendant le début de l’année
prochaine … le moment est maintenant venu de décerner la coupe des Quatre Maisons.
Page 25 : Décompte des points.
– Le décompte des points nous donne le résultat suivant : en quatrième place, Gryffondor avec trois-cent-douze points. En troisième, Poufsouffle avec trois-cent-cinquante-deux points. Serdaigle a obtenu quatre-cent-vingt-six points et Serpentard quatre-cent-soixante-douze points.

Un tonnerre d’applaudissements, d’acclamations et de trépignements explosa à la table des Serpentard. Cependant, Dumbledore les interrompit. Certains évènements récents devaient être pris en compte. Il y eut un grand silence et les sourires des Serpentard devinrent moins triomphant.
Page 26 : Points de dernière minute.
Le directeur avait quelques points de dernière minute à distribuer.
► Ron Weasley reçut cinquante points pour la plus belle partie d’échecs qu’on ait joué à Poudlard depuis de nombreuses années. Ron devint écarlate, tel un radis qui aurait pris un coup de soleil. Percy disait fièrement que c’était son frère qui avait réussi à traverser l’échiquier géant de McGonagall alors que les acclamations des Gryffondor atteignaient le plafond, semblant faire frémir les étoiles au-dessus de leur tête.

► Hermione Granger reçut également cinquante points pour la froide logique dont elle avait fait preuve face à des flammes redoutables. Elle enfouit sa tête dans ses bras. Harry la soupçonnait d’avoir fondu en sanglots. Tout autour, les Gryffondor ne se tenaient plus de joie. Ils avaient cent points de plus.

► Ensuite vint le tour d’Harry Potter, pour le sang-froid et le courage exceptionnels qu’il avait manifestés, il reçut soixante points. Le vacarme qui s’ensuivit fut assourdissant. Ceux qui étaient en état de faire des additions tout en s’égosillant, savaient qu’ils avaient à présent quatre-cent-soixante-douze points, ex aequo avec Serpentard.

► Mais Dumbledore n’en n’avait pas fini :
– Le courage peut prendre de nombreuses formes. Il faut beaucoup de bravoure pour faire face à ses ennemis, mais il n’en faut pas moins pour affronter ses amis. Et par conséquent, j’accorde dix points à Mr Neville Londubat.

Page 27 : Et le Champion est …
Quelqu’un qui se serait trouvé à l’extérieur de la Grande Salle aurait pu penser qu’une terrible explosion venait de se produire, tant le vacarme qui s’éleva de la table des Gryffondor était assourdissant. Les Serdaigle et les Poufsouffle participaient au tonnerre d’applaudissements, ravis de la chute des Serpentard.

Dumbledore frappa dans les mains et en un instant, le vert argent se transforma en rouge et or, le grand serpent disparut, remplacé par le lion altier des Gryffondor. Rogue serra la main du professeur McGonagall avec un horrible sourire qui n’avait rien de naturel.
Page 28 : Fin d’année.
La fin de l’année arriva et Harry reçut les résultats des examens. Ron et lui avaient eu de bonnes notes, Hermione avait été la meilleure et même Neville avait réussi à passer de justesse : sa note en botanique rattrapait celle, catastrophique, qu’il avait obtenue en potions.
Bientôt leurs armoires se vidèrent, leurs valises furent fin prêtes et le crapaud de Neville s’égara dans un coin des toilettes. On distribua aux élèves des avis qui les prévenait que l’usage de la magie était interdit pendant les vacances.

– Chaque année, j’espère qu’ils vont oublier de les donner, dit Fred.
Page 29 : Départ de Poudlard.
Enfin, Hagrid leur fit traverser le lac dans ses barques et ils s’installèrent dans le Poudlard Express qui les ramenait chez les Moldus. Tout le monde parlait et riait.
On mangeait des Dragées surprises de Bertie Crochue, on enlevait les robes de sorcier pour remettre vestes et blousons. Enfin, ils arrivèrent sur la voie 9 3/4 de la gare de King’s Cross.
Page 30 : Retour à King’s Cross.
Ils mirent un certain temps pour quitter le quai, car un gardien les faisait passer par petits groupes pour éviter d’attirer l’attention.
La jeune soeur de Ron, Ginny, les aperçut la première, elle vit surtout Harry. Il s’avança avec Hermione et Ron. Il remercia Mrs Weasley pour son cadeau de Noël.
Ron lui suggéra de venir chez lui pendant les vacances et, bien évidemment, Harry avait hâte.
Page 31 : Retour à la vie … normale ?
Un peu plus loin dans la gare, les Dursley l’attendaient. L’oncle Vernon était toujours moustachu, toujours écarlate, toujours furieux, la tante Pétunia se tenait derrière lui avec Dudley qui eut l’air terrifié en voyant Harry. Ils s’éloignèrent et Harry resta quelques instants avec Hermione et Ron. Elle n’avait encore jamais vu quelqu’un d’aussi désagréable.
– J’espère que tu passeras de … de bonnes vacances …
– Oh, sûrement, répondit Harry avec un grand sourire. Eux ne savent pas que l’usage de la magie est interdit à la maison. Je crois que je vais bien m’amuser avec Dudley, cet été …
Page 32 : FIN

 

écriture: Formation des lettres en cursive: la lettre G -CE2 CM1 CM2 autour d’Harry Potter

 

formation des lettres en lié : I

Sur une ardoise avec les lettres.

 

 

formation des lettres en lié : I

Une ligne sur ta feuille de « Travail du jour »

 

formation des lettres en lié : I

Deux mots à écrire sur ta feuille de « Travail du jour »
​1 – mot en français:

 

2 – ​mot en anglais:

 

formation des lettres en lié : I

Sur ta feuille de « Travail du jour ».

Dans les histoires de Harry Potter, le quai 9 3/4 est le nom du quai secret de la Gare King’s Cross permettant aux élèves sorciers d’accéder au Poudlard Express qui les amènera ensuite à l’école de Poudlard.

 

Harry Potter Quai 9 3/4

La mère de Ron Weasley qui explique à Harry comment se rendre à la voie 9 3/4

🎶 ​chant🎤: Aimer est plus fort que d’être aimé Balavoine lien Harry Potter

« Aimer est plus fort que d’être aimé » est une chanson écrite, composée et interprétée par Daniel Balavoine, issue de son album Sauver l’amour (1985)

​Toi qui sais ce qu’est le blasphème

On ne récolte pas toujours ce qu’on sème

Tu connais l’ambition suprême

De ceux qui te vouent de la haine

Ils voudraient sous la menace

Te fondre dans la masse pour t’étouffer

Mais pour couler le brise-glace

Il faudrait un rocher

L’amour te porte dans tes efforts

L’amour de tout délie du secret

Et face à tous ceux qui te dévorent

Aimer est plus fort que d’être aimé

L’amour te porte dans tes efforts

L’amour de tout délie du secret

Et face à tous ceux qui te dévorent

Aimer est plus fort que d’être aimé

Oh, l’amour te porte dans tes efforts…

 

12/06: Martin B a trouvé ce qu’était un brise-glace:

Zélie a demandé ce qu’est un blasphème: une insulte envers ce que certaines personnes considèrent très important ou sacré.

https://youtu.be/kKQacqXVzGM?si=_DR-g0UodaQ7pyKn

 

« Avoir été aimé si profondément te donne à jamais une protection contre les autres. »
Albus Dumbledore

écriture: Formation des lettres en cursive: la lettre F -CE2 CM1 CM2 autour d’Harry Potter

                               

 

formation des lettres en lié : I

Sur une ardoise avec les lettres.

 

 

formation des lettres en lié : I

Une ligne sur ta feuille de « Travail du jour »

 

formation des lettres en lié : I

Deux mots à écrire sur ta feuille de « Travail du jour »
​1 – mot en français:

 

2 – ​mot en anglais:

 

formation des lettres en lié : I

Sur ta feuille de « Travail du jour ».

 

Dans la forêt interdite, il y a toutes sortes d’Animaux Fantastiques.

 

Les animaux de compagnie dans Harry Potter

Quels sont les animaux de compagnie des personnages dans Harry Potter?

-Hedwige (une chouette=Harfang des neiges)pour Harry

-Pattenrond (un chat) pour Hermione

-Croûtard (un rat) pour Ron

-Crockdur (un chien) pour Hagrid

-Nagini (un serpent) pour Voldemort

-Fumseck (un phénix) pour Dumbledore

-Trevor (un crapaud) pour Neville

-Miss Teigne (une chatte) pour Rusard

Dans les 13 sorcières, le fantôme Flo a Frida, une araignée de compagnie.

https://warlencourt-eaucourt.etab.ac-lille.fr/2025/03/10/litterature-les-fantomes-dans-les-treize-sorcieres-lien-chap-10-t1-harry-potter/

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lecture:  le document: les animaux de compagnie retrouvés pendant le Silence on lit:


production d’écrit:

Sujet : « Imagine que tu es un élève de Poudlard. Quel animal choisirais-tu comme compagnon ? Pourquoi ? »


chanson française: Batlik- Ici-bas
Dans cette chanson, il fait parler un animal domestique.

 

On adore les héhéhé.

art visuel:
Dessine un des animaux de compagnie d’Harry Potter ou celui que tu as choisi à la manière de Mondrian.

 

lien littérature: Contes courts

🎶 ​chant🎤 Musique- France Gall lien avec le chapitre 16 tome 1: Sous la trappe Harry Potter

« Hagrid: Touffu, il suffit de lui jouer un air de musique et il s’endort. »

paroles:

(les uns les autres)

1,2,3,4 Musique

Et que chacun se mette à chanter
Et que chacun se laisse emporter
Chacun tout contre l’autre serré
Chacun tout contre l’autre enlacé
(les uns les autres)

Musique

Déposons nos armes à nos pieds
Renvoyons chez elles nos armées
Jetons à terre nos boucliers
Claquons des doigts et frappons du pied

(l’un contre l’autre)

Musique


On est trop faible pour s’entre-tuer
On est trop seul pour se détester
On est trop mal pour s’en rajouter
On est trop rien pour se déchirer

(l’un contre l’autre)

Musique

 

affichages rituels du matin Harry Potter

Tu as 4 salles à explorer. En 30 min chacune.

🕣 8h30 – 9h00

🕤 9h00 – 9h30

🕘 9h30 – 10h00

🕥 10h00 – 10h30

 

 

 

 

 

 

 

 

formation des lettres en lié : I

 

ordre des salles:

🦁 Gryffondor → 🪑 🪶 🔢 📜

🦅 Serdaigle → 🪶 🔢 📜 🪑

🦡 Poufsouffle → 🔢 📜 🪑 🪶

🐍 Serpentard → 📜 🪑 🪶 🔢

 

 

formation des lettres en lié : I

 

ordre des salles:

🦅 Serdaigle → 🪑 🪶 🔢 📜

🦡 Poufsouffle → 🪶 🔢 📜 🪑

🐍 Serpentard → 🔢 📜 🪑 🪶

🦁 Gryffondor → 📜 🪑 🪶 🐍 🔢

 

 

formation des lettres en lié : I

 

ordre des salles:

🦡 Poufsouffle → 🪑 🪶 🔢 📜

🐍 Serpentard → 🪶 🔢 📜 🪑

🦁 Gryffondor → 🔢 📜 🪑 🪶

🦅 Serdaigle → 📜 🪑 🪶 🔢

 

 

formation des lettres en lié : I

 

ordre des salles:

🐍 Serpentard → 🪑🪶 🔢 📜

🦁 Gryffondor → 🪶 🔢 📜 🪑

🦅 Serdaigle → 🔢 📜 🪑 🪶

🦡 Poufsouffle → 📜 🪑 🪶 🔢

Lecture: Chapitre 16 Sous la trappe T1 Harry Potter génially

Page 3 : Beau temps et examens.
Longtemps encore, Harry se demanderait comment il avait pu faire pour passer ses examens tout en ayant sans cesse la hantise de voir Voldemort débarquer dans une salle de classe. Pourtant, Touffu était toujours bien vivant et fidèle au poste.
Il faisait une chaleur étouffante, surtout dans la Grande Salle où se déroulaient les épreuves écrites, les élèves avaient reçu une plume neuve qui empêchaient leurs utilisateurs de tricher.

Page 4 : Examens pratiques.
Les examens pratiques eurent lieu dans les salles de classe, le professeur Flitwick voulait voir s’ils arrivaient à faire danser un ananas sur une table et le professeur McGonagall les regarda transformer une souris en tabatière. Rogue les surveillait de près alors qu’ils essayaient de fabriquer une potion d’amnésie.
Harry fit de son mieux pour ne pas prêter attention aux douleurs qui lui transperçaient le front depuis son aventure dans la Forêt. Son vieux cauchemar le réveillait sans cesse, plus effrayant que jamais : aux images habituelles s’ajoutait celle d’une silhouette encapuchonnée et du sang de licorne.
Page 5 : Fin des examens.
Ron et Hermione n’avaient pas ces soucis, absorbés par leurs révisions, ils n’avaient guère le temps de penser à la Pierre ou aux manigances de Rogue.
Le dernier examen était celui de l’Histoire de la magie. Ensuite, les élèves de première année étaient libres pendant une semaine avant d’avoir les résultats.
Harry, Ron et Hermione allèrent s’allonger sous un arbre au bord du lac pour décompresser.
Harry se frottait le front, sa cicatrice toujours douloureuse. Hermione lui suggéra d’aller voir Madame Pomfresh mais Harry n’était pas malade. Il était convaincu que la douleur sonnait comme un avertissement pour le prévenir d’une menace.
Page 6 : Un oubli ?
De toute façon, tant que Dumbledore serait dans les parages, il n’y aurait rien à craindre, précisa Ron. « Et le jour où Hagrid laissera tomber Dumbledore, Neville jouera au Quidditch dans l’équipe d’Angleterre. » Harry approuva d’un signe de tête, mais il avait la vague impression d’avoir oublié quelque chose dans toute
cette histoire, comme s’il était passé à côté d’un détail.
Harry vit un hibou passer dans le ciel, tenant une lettre dans son bec. Il réfléchissait : Hagrid était le seul à lui écrire, Hagrid ne trahirait jamais Dumbledore. Jamais … pourtant …
Page 7 : Comme par hasard ?
Harry se leva d’un bond et se hâta vers la cabane d’Hagrid tout en interrogeant ses amis :
– Vous ne trouvez pas ça bizarre que Hagrid ait toujours rêvé d’élever un dragon et que comme par hasard, il rencontre quelqu’un qui a justement un oeuf de dragon dans sa poche ? Vous en connaissez beaucoup, vous des sorciers avec des oeufs de dragons dans les poches, alors que c’est interdit chez les sorciers ?
Harry, Ron et Hermione se précipitèrent chez Hagrid qui était assis devant chez lui à écosser des petits pois. Harry lui demanda avec hâte à quoi ressemblait le voyageur qui lui avait donné l’oeuf. Mais Hagrid n’en savait rien. Il avait gardé sa cape avec son capuchon sur la tête.
Page 8 : Savoir s’occuper d’une créature.
Harry lui demanda de quoi ils avaient parlé. Hagrid ne se souvenait pas très bien, le voyageur n’arrêtait pas de lui payer à boire. Il répondit qu’il lui avait parlé de son métier de garde-chasse et du genre de créatures il s’occupait. Il lui avait confié qu’il avait toujours voulu avoir un dragon. Le voyageur avait justement un
oeuf de dragon sur lui et il lui avait proposé de jouer le jouer aux cartes. Mais avant, il avait voulu s’assurer qu’Hagrid saurait s’en occuper. Il lui avait répondu qu’après Touffu, un dragon ne serait pas un problème.
– Et il s’est intéressé à Touffu ? demanda Harry en essayant de garder son calme.
– On ne rencontre pas beaucoup de chien à trois têtes dans la région, alors je lui en ai un peu parlé, je lui ai dit que Touffu est doux comme un mouton quand on savait s’y prendre. Il suffit de lui jouer un air de musique et il s’endort.
Hagrid parut soudain horrifié.
Page 9 : Où ?
Hagrid ajouta rapidement à Harry, Ron et Hermione d’oublier ce qu’il venait de rire mais ils couraient déjà en direction du château.
Ils ne s’arrêtèrent qu’une fois arrivé dans le hall d’entrée.
Ils devaient aller voir Dumbledore. Cet homme sous le capuchon était soit Rogue, soit Voldemort qui avait manipulé Hagrid avec de l’alcool et l’oeuf pour lui faire dire ce qu’il voulait. Mais où était le bureau du directeur ?
Page 10 : Important.
Le professeur McGonagall arriva dans le hall au même moment, une pile de livres dans les bras. Hermione lui dit courageusement qu’ils souhaitaient voir Dumbledore.
– Le professeur Dumbledore est parti il y a dix minutes, répondit-elle froidement.
Il a reçu un hibou urgent du ministère de la Magie et il s’est immédiatement envolé pour Londres.
– Il est parti ? dit Harry d’une voix fébrile.
– Le professeur Dumbledore est un grand sorcier, Potter. Il est très demandé.
– Mais c’est très important ce que j’ai à lui dire !
– Vous avez quelque chose de plus important à lui dire que le ministre de la Magie, Potter ?
– Ecoutez, reprit Harry renonçant à toute prudence. Il s’agit de la Pierre philosophale.
La pile de livres que le professeur McGonagall avait dans les bras s’effondra sur le sol, mais elle ne se baissa pas pour les ramasser.

Page 11 : Cette nuit.
Harry lui affirma que quelqu’un allait essayer de voler la Pierre. Elle parut à la fois stupéfaite et méfiante. Elle répondit finalement que le professeur Dumbledore serait de retour le lendemain et qu’ils pouvaient être rassurés car la Pierre était très bien protégée, avant de ramasser ses livres et de s’en aller.
Harry savait que tout allait se passer cette nuit. Rogue avait tout ce qu’il fallait pour passer sous la trappe. C’était lui qui avait envoyé la lettre du ministère pour éloigner Dumbledore. A ce moment, Hermione étouffa un cri : Rogue se tenait juste derrière eux. Il leur demanda ce qu’ils fabriquaient dans le couloir de l’école alors qu’il faisait si beau temps.
Page 12 : Attention, Potter.
– Vous devriez faire attention, dit Rogue. A vous voir comme ça, tous les trois, on dirait que vous préparez un mauvais coup. Et Gryffondor ne peut pas se permettre de perdre encore des points, n’est-ce pas ?
Ils se tournèrent vers la porte mais Rogue les arrêta.
– Je vous préviens, Potter, dit-il. Si vous recommencez à vous promener la nuit dans les couloirs, je veillerai personnellement à ce que vous soyez renvoyé du collège. Bonne journée.
Page 13 : – 50 points !?
Ils décidèrent d’un autre plan : Hermione surveillerait Rogue et Harry et Ron la porte qui séparait Touffu du reste de l’école, mais alors que Ron et Harry tentaient d’atteindre la porte, il tombèrent à nouveau sur McGonagall.
– Vous êtes plus difficiles à éviter qu’un mauvais sort, tonna-t-elle. J’en ai assez de vos balivernes ! Si jamais j’apprends que vous êtes revenus dans les parages;
j’enlève cinquante points de plus à Gryffondor ! Parfaitement, Weasley ! Même si c’est ma propre maison !
Page 14 : Harry se décide.
Plus tard, lorsqu’il furent de retour dans la salle commune, Harry décida qu’il allait descendre sous la trappe pendant le soir-même pour aller chercher la Pierre philosophale. Il ne pouvait pas laisser Rogue la donner à Voldemort pour qu’il revienne à sa pleine puissance. Quitte à se faire renvoyer de Poudlard, il préférait
la trouver avant. Il utiliserait la cape d’invisibilité pour accéder à la trappe.
– Tu crois qu’elle est assez grande pour nous couvrir tous les trois ? demanda Ron.
– Tous … tous les trois ?
– Tu ne crois quand même pas qu’on va te laisser y aller tout seul ?
– Bien sûr que non, dit séchement Hermione. Comment veux-tu parvenir à la Pierre sans notre aide ?
Page 15 : Neville se révolte.
Une fois la nuit tombée, Harry prit la flute en bois qu’Hagrid lui avait offert à Noël (c’était mieux que d’avoir à chanter quelque chose) ainsi que sa cape d’invisibilité. Ils se dirigèrent tous les trois vers la sortie de la salle commune lorsque Neville se mit en travers de leur chemin, il ne voulait pas qu’ils aillent encore se promener en pleine nuit au risque de faire perdre plus de points à Gryffondor. Il était même prêt à se battre pour ne pas les laisser passer.
– C’est toi qui m’as dit que je devais me défendre. Essaye de me frapper, dit-il à Ron en levant les poings.
– Pas contre nous ! lança Ron.
– Fais quelque chose, dit Harry en s’adressant à Hermione.
– Je suis désolée, Neville s’excusa-t-elle après s’être avancée puis elle pointa sa baguette magique, mais il le faut. Petrificus Totalus !
Page 16 : Désolés, Neville.
Le maléfice du saucisson immobilisa Neville qui tomba aussitôt ventre contre terre.

Harry, Ron et Hermione s’excusèrent mais ils n’avaient pas le choix. Ils le retournèrent sur le dos puis sortirent de la salle commune sous la cape d’invisibilité. Ils prirent la direction du deuxième étage.
En chemin, ils croisèrent Miss Teigne et Peeves.

Ils contournèrent la première et Harry imita la voix du Baron Sanglant pour éloigner le deuxième.
Page 17 : Touffu.
Lorsqu’ils arrivèrent dans le couloir interdit, ils virent que la porte de Touffu était déverrouillée. Rogue avait réussi à passer. A l’intérieur les trois têtes étaient en train de renifler dans leur direction bien qu’ils étaient invisibles. Harry commença à jouer de la flute, ce n’était vraiment une mélodie, mais dès les premières notes,
les paupières du monstre devinrent lourdes, il arrêta de grogner, ses jambes faiblirent, il trébucha puis s’effondra sur le sol, profondément endormi.
Page 18 : La trappe.

Ron ouvrit la trappe. Il faisait noir là-dessous et il n’y avait ni échelle ni corde pour descendre, il fallait se laisser tomber.
Harry fit un signe de la main pour dire qu’il voulait passer le premier et donna la flute à Hermione qui prit le relais. Il se laissa tomber.
Page 19 : Une chance.
Harry atterrit sur quelque chose de mou. Il avait l’impression d’être assis sur une sorte de plante. Ron fut le premier à suivre, puis Hermione atterrit de l’autre côté de Harry.
– On doit être à des kilomètres sous le château, dit-elle.
– Une chance qu’il y ait cette plante, fit remarquer Ron.
– Une chance ? hurla Hermione. Regardez-vous, tous les deux !
Elle bondit et réussit à parvint péniblement à se réfugier contre une paroi humide. Harry et Ron ne s’étaient pas rendu compte que des sortes de lianes leur avaient déjà ligoté les jambes. Ils essayèrent de se libérer mais plus ils se débattaient plus l’emprise du monstre végétal se resserrait autour d’eux.
Page 20 : Le Filet du Diable.
– Ne bougez plus ! leur ordonna Hermione. Je connais cette plante, c’est un Filet du Diable!
– Je suis ravi de le savoir, ça nous aide beaucoup ! lança Ron d’un ton narquois.
– Silence, j’essaye de me rappeler comment il faut faire pour la tuer.
– Alors dépêche-toi, parce que j’ai du mal à respirer, dit Harry, la plante lui étreignant la poitrine.
– Voyons, le Filet du Diable … Qu’est-ce que le professeur Chourave nous a dit, déjà ? Elle aime l’humidité et l’obscurité …
– Dans ce cas, allume un feu, dit Harry à moitié étouffé.
– Oui, bien sûr mais il n’y a pas de bois !
– TU ES FOLLE ? hurla Ron. TU ES UNE SORCIERE OU QUOI ?

– Ah, c’est vrai !
Page 21 : Merci Hermione.
Hermione sortit sa baguette magique, l’agita, marmonna quelque chose et un jet de flammes bleues jaillit en direction de la plante.

En quelques instants, les lianes desserrèrent leur étreinte sous l’effet de la lumière et de la chaleur, Harry et Ron se dégagèrent du Filet du Diable.
– Une chance que tu écoutes bien en classe, Hermione, dit Harry en la rejoignant.
Ils s’engagèrent ensuite dans un passage qui s’ouvrait devant eux et s’enfonçait sous terre.
Page 22 : Brillants …
Ils entendirent un bruissement confus avant d’arriver dans une grande pièce avec un haut plafond. Il y avait une centaine de petits oiseaux étincelants qui voletaient sans cesse tout autour de la pièce. Dans le mur d’en face, il y avait une grande porte en bois verrouillée. Ils essayèrent de l’ouvrir, Hermione essaya même une de ses formules magiques mais la porte refusa de bouger.

Ils observèrent les oiseaux qui brillaient au dessus de leur tête. Qui brillaient …
– Ce ne sont pas des oiseaux, s’écria Harry. Ce sont des clés ! Des clés volantes.
Regardez bien. Ce qui veut dire …
Page 23 : Clefs volantes.
Harry vit qu’il y avait des balais dans un coin de la pièce. Il fallait attraper la clé qui ouvrait la porte. Ron observa la serrure.
– Il faut une grosse clé à l’ancienne, probablement en argent, comme la serrure.
Ils prirent chacun un balai et décollèrent en direction du nuage de clés. Ce n’était pas pour rien, cependant, que Harry était le plus jeune attrapeur qu’on ait connu depuis un siècle. Il avait un don pour repérer des choses que les autres ne voyaient pas. Harry remarqua une grosse clé d’argent avec des ailes bleues dont
l’une était tordue.

Page 24 : Pièce suivante.
Il fallait cerner la clé : Ron plongea et Hermione remonta en chandelle, Harry réussi à la saisir avant de déverrouiller la porte.
La deuxième salle était plongée dans le noir. Mais lorsqu’ils eurent franchi le seuil de la porte, une lumière éclatante jaillit soudain en leur révélant un spectacle étonnant : ils se trouvaient au bord d’un échiquier géant. Ron devina qu’il fallait jouer et battre les pièces blanches pour pouvoir passer.

Page 25 : Jouer pour passer.
– Il faut bien réfléchir, dit Ron. On va devoir prendre la place de trois pièces noires.
Les deux autres restèrent silencieux.
– Ne vous vexez pas, dit-il enfin, mais vous n’êtes pas très bon aux échecs, tous les deux.
– On ne se vexe pas, dit Harry. Dis-nous simplement ce qu’on doit faire.
– Toi, Harry, tu prends la place de ce fou et toi, Hermione, tu te mets sur la case de la tour.
– Et toi ?
– Moi, je prends la place du cavalier, dit-il.
Les blancs jouaient toujours les premiers.
Page 26 : Partie d’échecs version Sorcier.
Ron donnaient ses ordres aux pièces noires qui se déplaçaient là où il les envoyait. A mesure qu’ils jouaient, le plateau géant se transforma en champ de guerre. Au bout d’un moment, Ron avoua qu’il devrait se sacrifier pour qu’Harry puisse faire échec et mat. Les deux autres n’étaient pas d’accord mais ils
n’avaient pas le choix.

Page 27 : Echec et mat.
– C’est le jeu, répliqua Ron. Il faut savoir faire des sacrifices ! Je vais avancer et elle (Dame) me prendra, ce qui te permettra de faire échec et mat, Harry.
– Mais …
– Tu veux arrêter Rogue, ou pas ?
– Ron …
– Si tu ne te dépêches pas, il va s’emparer de la Pierre !
Ron ordonna sa dernière manoeuvre, la reine blanche abattit alors son bras de pierre sur sa tête. Hermione avait poussé un cri mais n’avait pas bougé. En tremblant, Harry se déplaça de trois cases vers la gauche. Aussitôt le roi blanc ôta sa couronne et la jeta aux pieds d’Harry. Ils avaient gagné.
Page 28 : Ensuite …
Les pièces blanches s’écartèrent en s’inclinant. Harry et Hermione n’avaient pas d’autres choix que de laisser Ron là où il était et d’avancer.
– Le Filet du diable, c’était le maléfice de Chourave, avisa Hermione. C’est sans doute Flitwick qui a ensorcelé les clés. McGonagall a donné vie aux pièces d’échecs. Il nous reste donc à affronter les sortilèges de Quirrell et de Rogue…
Harry poussa la porte de la pièce suivante.
Page 30 : Une épreuve malodorante.
La pièce suivante était baignée d’une odeur répugnante. Ils virent, allongé sur le sol, un immense troll, plus grand encore que celui auquel ils s’étaient attaqués. Il était évanoui, avec une grosse bosse sur la tête.

– Heureusement qu’on a pas eu à se battre avec celui-ci, murmura Harry.
Ils se contentèrent simplement de traverser la pièce avec précaution.
Page 30 : L’épreuve de Rogue.
En arrivant dans la pièce suivante, ils s’attendaient au pire, mais ils trouvèrent simplement une table avec sept bouteilles de forme différentes.

– Ça, c’est le maléfice de Rogue, dit Harry. Qu’est-ce qu’on doit faire ?
A l’instant où Harry et Hermione avaient franchi le seuil de la porte, de grandes flammes violettes avaient jailli derrière eux et des flammes noires s’étaient élevées dans l’encadrement de la porte d’en face. Ils étaient pris au piège.
Il y avait un parchemin posé près des bouteilles. Hermione s’avança pour le lire.
Harry lut par dessus son épaule :
Devant est le danger, le salut est derrière.
Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,
L’une d’entre les sept en avant te protège
Et une autre en arrière abolira le piège,
Deux ne pourront t’offrir que simple vin d’ortie
Trois sont mortels poisons, promesse d’agonie.
Choisis, si tu veux fuir un éternel supplice,
Pour t’aider dans ce choix, tu auras quatre indices :
Le premier : si rusée que soit leur perfidie,
Les poisons sont à gauche des deux vins d’ortie.
Le second : différente à chaque extrémité,
Si tu vas de l’avant, nulle n’est ton alliée.
Le troisième : elles sont de tailles inégales,
Ni naine ni géante en son sein n’est fatale.
Quatre enfin : les deuxièmes, à gauche comme à droite,
Sont jumelles de goût, mais d’aspect disparates.
Page 31 : De la logique.
Harry fut stupéfait de voir qu’Hermione souriait.
– Remarquable! dit-elle. Ce n’est pas de la magie, c’est de la logique. Une énigme.
Il y a beaucoup de grands sorciers qui n’ont pas la moindre logique, ils n’arriveraient jamais à trouver la solution.
– Et nous non plus …
– Bien sûr que si. Tout ce dont nous avons besoin est écrit sur ce papier. Il y a sept bouteilles : trois contiennent du poison, deux du vin, l’une d’elles permet de franchir sans mal les flammes noires et une autre permet de retourner sur nos pas en traversant les flammes violettes.
Page 32 : C’est cette bouteille.
Harry était à la fois perdu et inquiet mais Hermione pas du tout. Elle relut le papier plusieurs fois et examina attentivement les bouteilles. Enfin, elle finit par trouver la bouteille qui permettait franchir les flammes noires. Harry regarda la minuscule bouteille.
– Il y a tout juste pour une gorgée là-dedans, dit-il, ce n’est pas assez pour nous deux.
Ils échangèrent un regard puis Harry lui dit de prendre la bouteille qui lui permettrait de traverser les flammes violettes, de retrouver Ron et de remonter jusqu’à la volière pour envoyer Hedwige à Dumbledore avec un mot disant qu’ils avaient besoin de lui.
Page 33 : Des choses importantes.
Pendant ce temps, Harry continuerait vers les flammes noires. Il pourrait peut-être retenir Rogue pendant un moment mais il n’était pas de taille à l’affronter.
– Et qu’est-ce qui se passera si jamais Tu-Sais-Qui est avec lui ?
– J’ai eu de la chance une fois, dit Harry en montrant sa cicatrice. Pourquoi pas deux ?
Les lèvres d’Hermione tremblèrent. Elle se précipita soudain vers lui et le serra dans ses bras.
– Hermione !
– Harry, tu es un grand sorcier !
– Pas autant que toi … répondit Harry, un peu gêné.

– Moi ? J’ai tout appris dans les livres. Mais il y a des choses beaucoup plus importantes, le courage, l’amitié … Oh, Harry, fais bien attention …
Page 34 : Traverser les flammes.
Hermione but une longue gorgée au goulot de la bouteille ronde, fit volte-face et marcha droit vers les flammes violettes.
Harry respira profondément, prit la petite bouteille et se tourna vers les flammes noires.
– J’arrive ! dit-il.
Et il vida la petite bouteille.
Il s’avança à travers les flammes noires. Pendant quelques instants, il ne vit que le noir du feu magique.
Page 35 : De l’autre côté.
Puis il se retrouva de l’autre côté, dans la dernière salle. Quelqu’un était déjà là, mais ce n’était pas Rogue. Ce n’était même pas Voldemort.
Page 36 : A suivre …

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